Archives pour mai 2009

Procès de Aung San Suu Kyi: la Birmanie rejette « les pressions de l …

Procès d’Aung San Suu Kyi: la Birmanie rejette les pressions de l’étranger – Monde – MSN – Actualités Rechercher sur le web : AFP – jeudi 28 mai 2009, 09h16 Procès d’Aung San Suu Kyi: la Birmanie rejette « les pressions de l’étranger » Le chef de la junte birmane, Than Shwe, le 27 mars 2009 à Naypyidaw La Birmanie a rejeté jeudi « les pressions et les ingérences de l’étranger » en liaison avec le procès de l’opposante Aung San Suu Kyi, lors d’une réunion entre ministres européens et du Sud-Est asiatique dans la capitale cambodgienne, Phnom Penh.Maung Myint, vice-ministre birman des Affaires étrangères, a déclaré que les accusations contre Mme Suu Kyi étaient une « affaire judiciaire interne ».

« Ce n’est pas politique, ce n’est pas une question des droits de l’homme », a affirmé ce représentant du régime des généraux lors d’une réunion entre les dix pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), dont la Birmanie est membre, et les 27 pays de l’Union européenne (UE). »C’est pourquoi nous n’acceptons pas les pressions et les ingérences de l’étranger », a dit Maung Myint, en affirmant espérer que « les excellences de l’étranger, en particulier de l’UE, comprennent davantage » la situation en Birmanie.La réunion de Phnom Penh entre ministres européens et du Sud-Est asiatique avait débuté quelques heures plus tôt sur des engagements à renforcer la coopération entre les deux régions, mais le procès controversé de Mme Suu Kyi planait sur l’issue de la réunion.Comme on lui demandait quel message serait envoyé à la Birmanie, le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Kasit Piromya, dont le pays préside actuellement l’Asean, a répondu: « Je pense que vous le verrez dans la déclaration conjointe (en fin de journée) ».Lors d’une réunion informelle mercredi, des ministres du Sud-Est asiatique avait mis la Birmanie face à ses responsabilités pour le traitement de Mme Suu Kyi, jugée depuis le 18 mai dans une prison au nord de Rangoun pour avoir, selon les autorités, enfreint les règles de son assignation à résidence en hébergeant un Américain qui a traversé un lac à la nage pour la rencontrer.Mme Suu Kyi, lauréate du prix Nobel de la paix privée de liberté pendant plus de 13 des 19 dernières années, est passible de cinq ans de prison si elle est condamnée dans cette nouvelle affaire rocambolesque.L’Asean évite traditionnellement de s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats membres mais, la semaine dernière, elle s’était montrée « gravement préoccupée » par le procès de Mme Suu Kyi, dans une déclaration relayée par la Thaïlande.Evoquant le sort de l’opposante et des autres détenus politiques, soulevé lors de la réunion informelle des ministres du Sud-Est asiatique mercredi, le secrétaire général de l’Asean, Surin Pitsuwan, a noté que cette situation « affectait l’image et les intérêts collectifs de l’Asean ».

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Pour Barroso, un second mandat n’est pas gagné d’avance

Pour Barroso, un second mandat n’est pas gagné d’avance – MSN Actualités – Actualités Rechercher sur le web : REUTERS – dimanche 24 mai 2009, 08h15 Pour Barroso, un second mandat n’est pas gagné d’avance Pour Barroso, un second mandat n’est pas gagné d’avance (© REUTERS2009) © REUTERS2009 par Julien ToyerBRUXELLES (Reuters) – La voie d’un second mandat à la tête de la Commission européenne semble toute tracée pour José Manuel Barroso mais, alors qu’il a réuni sur son nom une majorité d’Etats membres, le résultat des urnes et le calendrier institutionnel et politique pourraient compliquer ce scénario.L’ancien Premier ministre portugais, qui est pratiquement assuré d’être désigné politiquement comme son propre successeur lors d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE les 19 et 20 juin, reste en effet pour le moment dans le flou quant à sa désignation juridique.Deux options coexistent : la première est celle d’une désignation avec le traité de Nice, sous lequel sera élu le Parlement européen; la seconde consiste à attendre la ratification probable du traité de Lisbonne par l’Irlande à l’automne pour alors nommer la prochaine Commission selon les dispositions du nouveau texte institutionnel.Dans le premier cas, l’équation se résume pour Barroso – qui défend cette solution au nom de la cohérence institutionnelle – à un vote des eurodéputés à la majorité simple, sans doute mi-juillet, dès le nouveau Parlement installé.Alors que le Parti populaire européen (PPE) est donné favori des élections, cette séquence lui ouvrirait un boulevard.Dans le second, le scénario se complique singulièrement et le chef de l’exécutif communautaire, qui a pour le moment brillé par son absence dans la campagne des européennes, se verra contraint de convaincre plusieurs dizaines de députés socialistes ou libéraux de l’introniser.A la différence du traité de Nice, le traité de Lisbonne prévoit en effet une élection du président de la Commission à la majorité absolue et impliquera donc que le PPE, qui compte actuellement 288 députés sur 785, réunisse 378 voix sur 754 dans la nouvelle assemblée pour que son candidat soit reconduit. »INDICATION » EN JUINDès lors, l’insistance de Nicolas Sarkozy et des autorités françaises à réclamer une nomination du président de la Commission sous Lisbonne peut se lire comme une volonté de faire monter la pression sur celui-ci. »José Manuel Barroso est un bon président de la Commission mais il y a une procédure démocratique à respecter », répète avec insistance Bruno Le Maire, le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, qui indique que les Etats chercheront simplement mi-juin à donner une « indication ». »Nous voulons de la responsabilité politique en Europe, savoir ce que veut faire le Parlement et ce que fera la Commission européenne », dit-il encore, demandant que l’exécutif publie un programme politique lors de son investiture.La France souhaite ainsi que le candidat désigné se prononce sur des questions telles que les frontières de l’UE et l’entrée de la Turquie dans le bloc, les questions économiques, la régulation financière ou encore la politique de concurrence.Autant de sujets sur lesquels Paris, qui insiste par exemple pour que « la concurrence ne soit plus l’alpha et l’oméga de la politique économique européenne », est loin d’être sur la même longueur d’ondes que Barroso.

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